Une envie qui me vient
Il y a quelque chose que j’aime particulièrement, une envie qui me vient lorsqu’après nos ébats tu t’assoupis doucement.. je me glisse hors du lit et sans faire de bruit je vais me laver les dents avec du dentifrice super mentholé depuis que tu m’as dit une fois que mes irrésistibles kisscoolpip te rendent marteau .. Je soulève très doucement le drap, ce qui entraîne un très léger frisson sur ta peau.. Je me délecte de toi endormi, de toi à ma merci. Le plaisir que je vais te donner, le désir délicieux de ce que je vais te faire me met dans un état inimaginable. Même endormi tu réussis le miracle de faire de ton corps une nourriture pour ma vie, même endormi avec ton pénis tout mignon tout détendu tu restes délicieusement sexy et désirable, comment est-ce possible ? je retiens mon envie folle de plonger ma langue dans ta bouche, happée par l‘odeur particulière de ton corps, une odeur qui me tourne la tête. Ensuite je m’approche de toi avec d’infinies précautions pour ne surtout pas te réveiller autrement que comme ça, lentement d‘abord, puis de plus en plus hardiment, et quand j’entends tes soupirs rauques, mes doigts doucement t’entourent et je t’engloutis d’un seul coup, ma langue s’enroule autour, mes lèvres se posent sur les veinules minuscules qui battent comme des petits cœurs, et si épouvantable est mon envie de venir sur toi que le désir me vrille l’intérieur des cuisses.. Maintenant tu respires fort, complètement chaviré, tu te cambres plaqué contre mon palais, tu pousses avec force tu m'empêches de respirer ! alors je m’allonge sur le côté la tête légèrement au bord du lit et je t’avale en entier juste au moment où ton sirop d’amour se déverse jusqu’au fond de ma gorge ..
.. Après ton départ me vient comme un vertige, une sensation d’inachevé, et mes doigts conjugués au désir qu’il me reste s’égarent sous le drap pendant que l’autre main, écartant les dentelles, se saisit d’un sein.. J’aime me souvenir, les yeux fermés, du contact de ma bouche fraîche sur ton rameau tendre, du frémissement qui la parcourut, de la fière déclaration qu’elle me fit, me saluant bien haut. Mes doigts impatients pianotent sur le divin bouton que j’imagine entre tes lèvres, mon bassin se meut dans une cadence désordonnée, tout bouge autour de moi, à quoi se rattacher quant on n’est pas ancrée ? Au moment où je me pénètre, les reins cambrés dans une parfaite obscénité, je pense au baiser champagnisé que tu m'as fait une fois et le désir me monte si fort que je jouis d‘un seul coup, haletante, dans une vague étourdissante qui me brûle et m’anéantit ..
♥
Et vous, qu'aimez-vous ??
Dites-moi tout ..
˜*•. ♥♥♥ .•*˜
L'inconnu
dans ce troquet tu me regardes
tu me regardes de la tête aux pieds
n'importe quel autre soir j'aurais eu honte
mais là ce soir tu vois je m'en fiche
au contraire, j'ai envie
d'être ta salope jolie
ta salope à toi que je ne connais pas
toi qui souris et qui t'approches
qui me montres l'escalier
prends ma main sans un mot
tu me donnes envie de toi
de toi que je ne connais pas
je pense à ton sexe gonflé
humide au fond de ma gorge
gobé et profond avalé
alors je me laisse entraîner
au bas de l'escalier
je te laisse sans bouger
entre tes bras me serrer
par la taille me cambrer
poupée de chiffon que tu me tiennes
un sein bandé propulsé sur tes lèvres
et moi les yeux fermés
j'écoute les bruits dans ce troquet
n'importe qui peut descendre, je m'en fiche
je ne veux qu'une chose fondre dans ta bouche
que ta langue vienne sur le haut de mes cuisses
et que mes jambes fléchissent
comme le font celles
d'une salope jolie
que tu me tournes
me retournes
mains contre le mur
je t'en supplie tais-toi
ne parle surtout pas
viens en moi consentante
puisque notre temps à venir
n'est plus que le temps qu'il nous reste ..
Ce qui me rend captive
Ce qui me rend captive
il faut que je te le dise
c’est le moment où tu parais
et où je viens tout auprès
tandis que mes deux mains se posent
sur ton si doux pénis joyeux
Alors tu retiens ton souffle
pendant que je te déshabille
j'effleure ton exubérance
mon dieu et mon idole sacrée
Veux-tu savoir ce que je vais lui faire ?
Veux-tu que de mon pouce mouillé
je la câline à l’engorger ?
Je la graverai entre mes doigts
ô elle qui tant me préoccupe
et quand tu renverseras la tête
je la goûterai à dents expertes
je fredonnerai mon plaisir
en la suçant tout à loisir
tu essaieras de respirer
pendant que de mon autre bouche
je te dirai tout le plaisir
que tu me donnes en te donnant
Et lorsque j’enroulerai ma langue
autour de ta divine verge
lorsque je la sentirai pousser
jusque dans le fond de mon palais
les larmes onctueuses qui jailliront
comme un précieux cadeau intime
je les laperai opalines
jusqu’à la dernière goutte
Tutti sensi
L’autre fois, je discutais avec un ami qui m’affirmait ne jamais éprouver de jalousie. Il me disait que quand on aime vraiment on veut le bonheur de l’autre, même si c’est sans nous. Eh bien pour ma part, que l’autre prenne son kif sans nous, qu'on le sache et qu'on doive l'accepter je n‘appelle pas ça de l‘amour. J‘appelle ça, heu .. quelque chose de pas équitable. Je me suis même empressée de lui dire avec la modération dont je sais si bien faire preuve que l‘absence de jalousie, c‘est de l‘indifférence.
Je vous précise quand même qu’en disant jalousie je n’entends pas cette attitude pathologique qui tend à étouffer toute expression spontanée, fait de chaque geste un sujet de suspicion et de l’autre un objet, et qui au final rend l’histoire invivable (quand elle ne la détruit pas).
Je parle de la jalousie qui se traduit par les petits pincements que l’on ressent dans certaines situations et qui ne font que vérifier la préciosité du sentiment que l‘on éprouve pour l‘autre. L’amour pour moi n’est pas un sentiment "mièvre", c’est une prise de risques, celui par exemple d’être trompée (j’utilise ce mot faute d'un autre plus précis). Lorsque je suis amoureuse j'ai toujours peur d'une éventuelle rivale, j'estime que jamais rien n'est acquis, cela génère une anxiété créative qui évite de glisser dans l’ennui et dans l’indifférence. Oui, pour moi, il existe une jalousie "aphrodisiaque". Elle démontre, à mon sens, la bonne santé de la relation, pimente et prolonge le désir de séduction. Elle est indissociable du sentiment d’aimer, même si au final, pour ne pas que cette émotion devienne un poison, il est évident qu’on doit en permanence la contrôler (que ceux qui me connaissent veuillent bien arrêter de pouffer. Merci!).
La seule chose qui nous appartient, ce n'est pas l'autre, c'est le sentiment qu'on éprouve pour lui. Non ?
Ils disent
Elle me dit "Ta voix est douce, chaude, insinuante"
Il me dit "Tu sais mettre du cœur là où on s'y attend le moins"
Elle me dit "Peut-être pas libertine .. mais butineuse, ça oui !"
Il me dit "J'adore vos jambes, les courbes de votre ventre, je suis fasciné par votre grain de beauté, là... oui, celui-là.."
Elle me dit "Fidèle, fidèle !!!! Et la fidélité à toi-même tu te dois bien cela non ?"
Il me dit "Tu es une drogue douce qui fait pourtant des ravages !"
Il me dit "Le baiser que tu m’as donné hier, je n'en peux plus d'y penser, il est encore tout chaud !"
Il me dit "Je me suis perdu au fond de tes yeux je ne trouve plus la sortie"
Il me dit "Pourquoi je te fais autant l'amour ? pour que tu n'aies plus la force de voir qui que ce soit d'autre !"
Elle me dit "Quand arrêteras-tu de conjuguer le passé intensité et le futur compliqué ?"
Il me dit "Ton écriture est pleine, irrésistiblement tendue, en érection perpétuelle, c'est un sexe d'homme, un machin qui grossit sous la caresse et qui n'en pourra plus avant d'en cracher son foutre liquide. Une prose comme on baise. Tu dois sucer ton crayon, non ?"
Il me dit "Quelles jambes.. Quel ventre.. Quel beau petit Q….i !"
Il me dit "Une mante religieuse parmi nous !!!!"
Elle me dit "Je crois n'en avoir jamais connue, des comme toi !"
Elle me dit "Ne sois pas trop sévère avec tes "glissements", tout ce que tu penses être "trop", c'est toi, ta nature. Il faut le garder malgré les voleurs d'âmes !"
Il me dit "JOIE : de savoir que tu vas dans nos pensées intimes et que tu nous les feras partager par écrit, ça me ravit !"
Il me dit "Vous êtes moins jeune que je ne le pensais.. je vous imaginais fin de la vingtaine, moi !"
Elle me dit "Pourquoi te juges-tu si sévèrement ? Vous étiez deux il me semble, non ?"
Il me dit "Il y a une ouverture en toi, un espace de tendresse incommensurable"
Il me dit "Ola crapulette, insatiable gourmande !"
Il me dit "J’aime tes yeux qui disent oui quand toi tu dis non "
Elle me dit "Tu es tout sauf une personne ordinaire !"
Il me dit "Je vous invite à boire un verre et je vous baise, ça vous va ?"
Il me dit "Tu es ma musicienne des sens, du rythme et de la démesure"
Il me dit "J'aime votre spontanéité autant que vos hésitations et le flux permanent de votre sensibilité fait de vous une source vivifiante !"
Elle me dit "Tu as une assurance dans ta façon de porter ton corps, quelque chose qui vient vers l'autre, j'adore !"
Il me dit "J'ai l'impression de rentrer dans une malle aux trésors .."
Il me dit " Sweetie plurielle tellement singulière .."
Et à vous, que disent-ils ?
Bouche consacrée
Nous venions de faire l’amour, nous étions face à face, temps de regard, attends .. Je me suis glissée sous la couverture pour te prendre dans ma bouche, j’ai glissé mes mains sous tes fesses, je me souviens qu’elles étaient chaudes et fermes, et je te savourais lentement et c’était bon .. j’avais tellement retenu mon désir, je jouissais tellement de ton goût que cette caresse de ma bouche avide est devenue une caresse lente lente lente, prendre mon temps pour que ça ne s’arrête jamais.. et ton hochet était si doux, il allait et venait comme un danseur languide il se cognait contre mes joues, ma langue caressait la peau toute fine, si fine, qui recouvre le petit bout, elle te léchait se régalait et je retrouvais mon goût, le goût de moi sur toi.. je te lavais de moi ..
Et je tétais, je t’aspirais, mes joues se creusaient, j’étais ivre et crispée sur cette colonne de chair, je souriais .. je souriais du plaisir d’aimer ton odeur ta sueur d’aimer le plaisir que je te donnais, et mes mains caressaient l’intérieur de tes cuisses, mes mains s’ouvraient en grand pour saisir tes fesses, elles s’insinuaient au milieu, elles aimaient ça.. Et je savais que toi aussi tu aimais parce que dans ma bouche je te sentais qui tressautait et les veinules qui se gonflaient du plaisir qui allait jaillir. Et il venait ton plaisir, d’un seul coup il venait, en une giclée brûlante et onctueuse juste au moment où mon doigt te ..
Allongé, au repos,
guerrier pacifique
après qu’il n’y a guère
que nous nous fûmes mêlés,
je flotte dans les odeurs
mélangées de nos corps
Toi tu glisses sur ma chair
prends en bouche ce qui reste
de mon sexe relâché
Lenteur, senteurs, cent heures…
Tu languis en léchant
mais quoi que tu fasses
quand saisissant mes fesses
ton doigt ose s’introduire
tendu il reproduit
mon ardeur de tout à l’heure.
Je ne maîtrise plus rien
du répit je fais fi
me voilà reparti
toujours en coup de vent,
éclair éclaboussant
ta bouche laborieuse
consacrée et remplie.
Un baiser
Je te donne un baiser, un long baiser, ma bouche d’une curiosité insatiable glisse de ta lèvre supérieure à ta lèvre inférieure, puis de ta lèvre inférieure à ta langue, et dans une lenteur ivre, pleine déjà de tout ce que je suis en train de bouleverser, je t’imagine en moi, je revois l‘ajustement parfait de ton ventre dans mon ventre, et la brûlure me monte, île chaude au milieu de moi, tu me plais, tu me plais, tu me plais tellement !
Je m’écarte de toi, doucement, et je prends tes mains, tes mains longues je les ouvre comme un cadeau précieux, dans mes mains je tiens tes paumes ouvertes et je les porte à mon visage, contre mes paupières, la chaleur de tes mains, la vivance de tes mains vierge je suis vierge de toi tu me plais tu me plais tellement !
Et je te sens, je te hume, j’aime ton odeur la chaleur de tes mains mon cœur bat en désordre et dans ma tête des cognements comme un petit animal qui creuse, qui cherche sa place, continue n’arrête pas touche touche-moi, caresse mes joues laisse des traces de toi sur ma peau laisse !
Laisse-moi te dessiner des mains et de la bouche laisse-moi te découvrir toi que je connais si peu et dont je suis curieuse avide gourmande assoiffée ! Laisse-moi courir sur toi à paumes grandes ouvertes ces poils mon Dieu ! partout sur ton torse sur ton ventre sur tes bras cette animalité douce ça me rend folle ! du bout des doigts je te lis je te dessine je renifle ta peau je respire cette toison chaude soyeuse un pur délice ! Ça me brûle à l’intérieur, ça me brûle et toi tu bandes, tu bandes tellement fort ! Tu bandes comme on crie comme on jouit comme on prie, moi aussi je prie regarde, à genoux devant toi à lisser tes cuisses laineuses, mes mains jumelles rencontrent ta colonne dressée, fière, mes doigts la retiennent palpitante, pendant que ma langue avide désespérée démente l'aimante, tu l’inspires tellement ma langue, est-ce que tu le sais, ça ? Tu l’inspires tellement, regarde, cette langue sur toi, cette langue chaude et mouillée souple pointue enveloppante, cette langue qui attend de te boire depuis combien de temps déjà ? Tes couilles sont dures comme des noyaux durs elles ne vont pas tarder à exploser, et ma langue te boit maintenant, elle te boit à la source de ta pine dressée qui palpite comme un renardeau affolé, mon Dieu comme elle est bonne ! on dirait une pêche juteuse et parfumée, ta pine est bandante à hurler, je vais te la happer te la gober te la pomper jamais je ne te la rendrai jamais je te le promets !
Un point c'est tout !
je ne les aime pas !
elles sont trop rondes
un point c'est tout !
je ne les aime pas
lorsque je cambre les reins
et qu'elles débordent de ma culotte !
regarde-les !
deux hémisphères à elles toutes seules
mais toi attends,
qu'est-ce que tu fais .. ?!
tu les malaxes tu les pétris ?
tu les écartes ? tu les remplis !
tu les empaumes .. tu les pourlèches ...
les mets en bouche, brioches fondantes
ouvertes comme un fruit juteux
vivant mouillé, tout chaud moelleux
et de ta flûte tu vagabondes
le long de cette fente béante !
regarde !! mais regarde-les !!
comme elles s'ouvrent en beurre tendre !
comme elles veulent que tu les tiennes,
que tu les roules entre tes doigts !
que tu grignotes à perdre haleine
leur peau de velours et de soie !
vois-tu misère, comme elles deviennent
mobiles bandantes à hurler
si complaisamment écartées
par ta bouche tes doigts extasiés ?
mais à la fin, que veulent-elles ?
que tu les happes, que tu les lapes ?
que tu leur manques de respect ????
Nothing else matters
J’écoute cette chanson de Metallica que j’aime tant, j’éteins toutes les lumières, seules dans la pénombre de la journée finissante les flammes des petites bougies au santal s’agitent.. Je quitte mes vêtements, je me penche pour m’observer dans le miroir,
alors me revient ton regard sur moi et une larme sourd de mon ventre en même temps que se modifie mon cosmos intime.. Je me glisse sous la douche, j’ouvre le robinet, renverse la tête, offrant mon cou au jet d’eau, je me caresse d’un peu de mousse de vanille, tout d’abord lentement, avec précaution, déclinant du bien-être partout sur ma peau.. Ma joue s’émerveille de l’intelligente combinaison de l’eau qui coule sur moi et je tombe progressivement dans un long puits de fatigue veloutée..
Ainsi je reste jusqu’à ce que sur mes hanches et sous mes seins aient complètement disparu la marque des sous-vêtements, pour que ma peau soit vierge, neuve, toute lisse,
pour toi,
de l'éponge douce j’effleure mes seins, petits fruits sensibles qui s’étonnent, se redressent, mes mains s’acoquinent à mes hanches, une émotion nouvelle et riche de connivence habite le bruit de l’eau, je gonfle, j’ondule de partout, moi si frêle je deviens ronde, pleine, mûre, ondoyée, je deviens reine, sirène, baignée d‘un fleuve neuf qui me soulève, se mêle à l’eau de la douche, délicieuses conjugaisons.. Un flot sucré m’écarte les jambes, guide mes doigts vers ce point de rassemblement de l’ordre des choses, le point où en moi, tendrement mais résolument,
tu t’enfonceras.
Missing him
Il me manque... mon Dieu qu'il me manque ! tellement envie de le voir, de le toucher, tellement envie qu'il me serre contre lui et qu'il m'embrasse ! oh mon Dieu je ne dois pas penser à ses baisers.. comment ai-je pu fabriquer une telle réserve de manque de lui ?
Vous, quand il ou elle vous manque, vous faites quoi ?












